J’oublierai

Posted in Feelings avec des tags on 18,mars, 2008 by raisonetdesraison

J’oublierai ton nom et tes petites manies.
Je ferai disparaître ton odeur du lit.
J’enlèverai les photos et le “je t’aime” du miroir,
Puis je m’endormirai seule dans le noir.

Je penserai à toi avec les larmes aux yeux.
J’effacerai les messages d’amour.
Je te composerai une lettre d’adieux.
Et je ferai semblant …

Une nuit d’amour…

Posted in Feelings on 11,février, 2008 by raisonetdesraison
Il y a des jours parfois,
Mais c’était une nuit. 
Je lui dit qu’il est l’homme de ma vie
Et s’endort tout contre moi.

Il y a eu les premiers jours
Rempli de passion et de tendresse.
Puis les disputes sans cesse,
Avec les larmes d’amour.
 
Aujourd’hui il y a notre avenir
Construit avec les projets que l’on imaginent.
Sans oublier les souvenirs
De notre histoire qui fascine.

 

A la recherche…

Posted in Essai on 30,janvier, 2008 by raisonetdesraison

Nous recherchons tous la mauvaise personne. Mais pas n’importe quelle mauvaise personne, la mauvaise personne “idéale”, celle que nous regardons avec amour en pensant :                            ”voici le problème que je veux avoir.”                                                                                                                                                                    Je finirai par trouver cette personne unique qui est mauvaise pour moi de facon idéale.Rechercher la personne qui nous correspondra en tout point c’est une chose. Le plus difficile, c’est de la conserver. Depuis la nuit des temps, les gens croit en ce qu’ils appellent “l’amour”. Conception tout simplement utopique et idéaliste, qui n’existe que dans le subconscient des gens. Ils se persuadent “d’aimer” et finissent par y croire réellement. Ils y croient très fort la première année: ils vont même jusqu’à nommée cela “coup de foudre”. Jusqu’au jour où évidemment cette chose si sublime et imparfaite disparaît pour laisser place à la “tendresse”. Tendresse qui se transforme très vite en routine, puis en rupture. Généralement la rupture ne vient qu’après les 100ères crises, qui ont lieues la 3e année, au moment où le conjoint exerce sa virilité par des crises de jalousies à propos du copain un peu trop collant qui harcèle jour et nuit. Homo bien sur, mais qui sait ? La tendance pourrait bien s’inverser…L’amour. Il n’y a rien de plus compliqué, de plus incompréhensible (à part peut être les femmes) et pourtant…Il n’y a rien de plus beau que l’union sainte et sublime de ces deux êtres si imparfait et si affreux. 

Parce qu’on voudrait que nos vies ressemblent à des scènes de films (…)

Posted in Ecriture on 29,janvier, 2008 by raisonetdesraison

Parmi les incohérences de l’amour traité par Molière, Aimer ce qui ne convient pas est le ressort le plus souvent utilisé, car il contient un impact dramatique, éternel et pose la douloureuse question de, la difficulté d’aimer.

Aimer ce qui ne convient pas, source d’erreur et de conflit, pousse les personnages au choix crucial de l’Amour, le choix entre l’Amour tout court et l’Amour de soi.

Et lorsque dans l’Acte IV scène 3, Célimène dit à Alceste : « Non vous ne m’aimez point comme il faut que l’on aime », elle veut lui imposer sa propre façon d’aimer et il répond qu’il souhaiterai : « Que le ciel, en naissant ne vous eût donné rien, que vous n’eussiez ni rang, ni naissance, ni bien et que j’eusse la joie et la gloire, en ce jour, de vous voir tenir tout des mains de mon amour ». Etrange Amour qui aboutit à la négation de l’être aimé, comble de l’égocentrisme, il veut qu’elle n’existe qu’à travers lui, car Célimène à sa propre personnalité, son entourage, son argent, son libre arbitre. Situation exceptionnelle à l’époque.

Molière évoque ainsi, avant la lettre, un des problèmes fondamentaux des couples modernes : l’Indépendance des Femmes.

Chacun des deux héros promènent avec lui son univers, il les confronte à armes égales et ces univers sont irréductibles l’un à l’autre. Et cette passion déraisonnable qu’elle ceste tant de combattre. Cette passion est parfois profondément touchante, lorsque par exemple Alceste le pure, l’intransigeant, l’ennemi fanatique du mensonge supplie Célimène de lui mentir. Acte IV, scène 3 : « Efforcez vous ici de paraître fidèle et je m’efforcerai moi de vous croire telle ».

A l’acte V, il espère encore la changer, mais cet espoir est chimérique, on ne peut pas changer un être et on a pas le droit d’exiger ce changement. A travers des excuses embarrassées et dans le langage précieux du XVII ème siècle, c’est ce que Célimène veut faire comprendre à Alceste. Ce qu’elle veut lui dire c’est : « Si tu m’aimes accepte moi comme je suis parce que je ne changerai pas, accepte moi comme je suis et je t’accepterai comme tu es ». 

si je prend le risque de vous parlez de l’Amour et de l’Amour propre aujourd’hui c’est parce que rien a changé et qu’il est aussi difficile qu’au XVII ème siècle de concilier l’Amour et l’épanouissement personnel. Je peux continuer ?

Alceste est intransigeant, égoïste, possessif; Célimène est légère, irresponsable, infidèle, mais s’il acceptai leur défaut, s’il parvenait à sourire de leur différence, ce serai la victoire de l’Amour sur l’Amour propre, seulement ces sacrifices ne sont dignes que d’un grand amour, et comment reconnaît on un grand Amour? Le jour où l’on s’aperçoit que le seul être au monde qui peut vous consolez c’est celui qui vous a fait mal, alors on sait qu’on est un couple.

Le Misanthrope, comédie ou tragédie? Musset disait en sortant d’une représentation, lorsque l’on vient d’en rire on devrait en pleurer, et c’est vrai, assistez à l’échec d’un grand Amour, c’est terriblement triste, imaginez les deux héros a jamais rejeté au désert de leur solitude, c’est une désolation, je crois que c’est cela le message de Molière pour nous tous à travers le temps.

Oui c’est à vous s’il vous plait, que ce discours s’adresse, il y a-t-il quelqu’un parmi vous qui aime assez l’être qu’il dit aimer pour préféré son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies, et je terminerai avec ses mots d’Alfred de Musset : « Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; Toutes les femmes sont perfides, vaniteuses, artificieuses, curieuses et dépravées ; Mais il y a au monde une chose, sainte et sublime, c’est l’union de ces deux êtres si imparfaits et si affreux.

 

Chayan Khoï

Posted in Photos on 29,janvier, 2008 by raisonetdesraison

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Chayan Khoï

Posted in Photos on 29,janvier, 2008 by raisonetdesraison

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